Archive for the Bach CPE Category

Bach, C.P.E (1714-1788) Les Ultimes Souffrances du Christ. Sigiswald Kuijken.

Posted in Bach CPE with tags on 2 avril 2012 by René François Auclair

91mErOqnw6L._SX522_Barbara Schlick, G.de Reyghere, C.Patriasz.

Christophe Prégardien, Max van Egmond.

Collegium Vocale Gent. La Petite Bande.

Enregistré à Doopsgezinde Gemeende, Pays-Bas en 1986.

Harmonia Mundi. 1990. 77042-2. 2cds. 119m.46s.

Appréciation: Sommet du Parnasse******

Ouverture et récitatif pour soprano

Duetto Muster der Geduld und Liebe pour deux sopranos

Coro Heiliger Schöpfer

Arioso pour basse

L’Oratorio de 1770 suit les derniers moments du Christ. L’ambiance est sombre, parfois à la limite du désespoir. Le texte, écrit par la poète Anna Luise Karsh, est d’une grande sensibilité. Bach en a tiré le meilleur. C’est sûrement son chef-d’oeuvre sacré, encore mal connu de nos jours. Éloigné des Passions du grand Sébastien par son style axé sur l’émotion et l’impressionnisme de l’action, cet oratorio reste tout de même ancré dans la grande tradition germanique. Kuijken a pris le temps d’établir des climats saisissants en s’entourant des meilleurs solistes du temps. Ténèbres et transfiguration…

Bach, C.P.E (1714-1788) Les Symphonies Wq.182. Christopher Hogwood.

Posted in Bach CPE with tags on 2 avril 2012 by René François Auclair

5115aX79mNLLes Six Symphonies pour cordes wq.182

Deux symphonies wq.174-176

Trois Quartets et une fantaisie.

Academy of Ancient Music. Christopher Hogwood, direction.

Enregistré Rosslyn Hill Chapel, Londres en 1977. (symphonies).

Decca/Oiseau-Lyre. 1979. 455715-2. 2cds. 138m.34s. Appréciation: Sommet du Parnasse******

Symphonie no.6 h.662 en ré

En 1773, une commission du Baron van Swieten demandait à Bach « d’écrire à sa guise, sans tenir compte des difficultés techniques ». Bach a pris le mot du baron à la lettre. Ces symphonies uniques dans leur style sont encore surprenantes à écouter. Emmanuel Bach semble tirer de toutes les flèches de son inventivité et se libère enfin de toute contrainte. Hogwood fut le premier à enregistrer ces oeuvres sur instruments d’époque. Des sons cristallins diffusent de toute part la lumière au coeur d’un baroque en plein changement. Rococo en effervescence.

 

Bach, C.P.E (1714-1788) Les Concertos pour violoncelle. Hidemi Suzuki. Bach Collegium Japan.

Posted in Bach CPE on 2 avril 2012 by René François Auclair

51ENp7EeAaLConcertos wq.170-172

Hidemi Suzuki, violoncelle Bart Visser, d’après H.Jacobs.

Bach Collegium Japan.

Enregistré à Kobe Shoin University, Japon en mai 1996.

Bis Records.1996.CD-807. 67m.33s. Appréciation: Superbe*****

Concerto en la majeur wq.172 

Le grand triptyque de violoncelle de C.P.E Bach est connu depuis longtemps. Le style syncopé et dramatique de Bach trouve au violoncelle son médium idéal. Le pionnier Anner Bylsma, dont Suzuki fut l’élève à Hague, a établi la base de l’interprétation de ces concertos particuliers. Le musicien japonais y a apporté sa contribution par une finition exemplaire, irradiée par une résonance somptueuse. Irrésistible.

Bach, C.P.E (1714-1788) Magnificat (1749). Basler Madrigalisten. Fritz Näf.

Posted in Bach CPE on 2 avril 2012 by René François Auclair

51DqHYmDFxLMagnificat (1749).

Cantate de Noël « Die Himmel erzälen » (1774)

Monika Mauch, M.Rexroth, H.J.Mammel, G.Schwartz.

Basler Madrigalisten, L’Arpa Festante. Fritz Näf, direction.

Enregistré à Reformierte Kirche Arlesheim, en janv.2008.

Carus. 2008. 83.412. 62m.37s. Appréciation: Superbe*****

Magnificat

Quia respexit pour soprano

Et Misericordia pour soprano, alto et choeur.

L’oeuvre vocale chez Emmanuel Bach est d’inégale valeur. Pourtant son Magnificat, composé à l’aube d’un nouveau jour dans la musique du 18e siècle, a gagné depuis beaucoup d’adeptes parmi les mélomanes. À la fin de sa vie, le compositeur gardait en haute estime cette oeuvre magnifique et parfois bouleversante (Et misericordia eius). À souligner la présence exquise de Monika Mauch et des interprètes tous férus de ce style mi-baroque mi-classique parfaitement maîtrisé. Magnificat anima mea Dominum.